4ème Festival du Chapeau au Château de Cheverny

Sous le signe de l’élégance

Festival du Chapeau au Château de Cheverny
Les 25 et 26 mai derniers, le festival du chapeau s’est déroulé dans le cadre du château de Cheverny.

Le samedi 25, une exposition-vente de créations de chaque modiste présent au festival, ainsi qu’une exposition de la collection d’épingles à chapeaux de madame Morand, occupaient les écuries du château pour la première fois ouvertes au public.
C’est le lendemain dimanche qu’eut lieu à l’Orangerie la présentation des modèles de chapeaux réalisés pour l’occasion par plusieurs créatrices passionnées.
Habillés par la styliste Élisa Boriel, les mannequins professionnels ont défilé sur le tapis rouge de l’Orangerie tendu au milieu du public pour présenter plusieurs modèles de chaque créatrice.

Festival du Chapeau au Château de Cheverny
Sept maisons sélectionnées ont concouru :

- Anne Vannieuwenhuyse, modiste, de Mouscron en Belgique ;
- Aurore M., de Bordeaux ;
- « De l’autre côté du miroir » : Florence Jousse, de Châteauroux ;
- Céline Evrad, de Bruxelles ;
- Delphine Leducq, de Marcq-en-Baroeul ;
- Efti Cianko, originaire d’Albanie, installée à Blois ;
- Olga Lumière, installée à Angers.

Festival du Chapeau au Château de Cheverny
À l’issue du défilé, cinq prix ont été décernés selon cinq thèmes :

- Prix de l’élégance : Anne Vannieuwenhuyse ;
- Prix de l’originalité : Aurore M. ;
- Prix du savoir-faire : Delphine Leducq ;
- Prix « Jeux 2024 » : Florence Jousse ;
- Prix du château de Cheverny : Delphine Leducq.

J.-P. T.

La Grenouille n°64 - Juillet 2024


Festival du Chapeau au Château de Cheverny


Création d'un tiers lieu à Cheverny

La commune de Cheverny a acquis en 2023 une propriété bâtie située au 3-5 rue du Chêne des Dames (entre les restaurants « Le Pinocchio » et « La Cour des Rois »).

La propriété est constituée d’un ancien com­merce vacant de 90 m2 (l’épicerie Cayron fermée depuis plusieurs décennies) et de ses dépendances. Le but est d’y créer :
• dans la partie ancien commerce : un café-bar avec petite restauration ponctuelle et des espaces polyvalents (tiers-lieu),
• dans la grange : une salle pouvant accueillir des évènements,
• deux studios pour loger des saisonniers.
• deux logements sociaux construits et gérés par Loir-et-Cher logement.

Ce projet s’inscrit dans un objectif global de redynamisation du Centre Bourg de Cheverny, de création de services à la population et d’amélioration de l’accueil touristique, qui s’étalera sur plusieurs années.
Un appel à projet a été lancé début 2024 par la commune de Cheverny pour gérer le futur café/tiers lieu et associer le futur exploitant aux travaux programmés sur 2024 et 2025. Un comité de pilotage, composé d’élus muni­cipaux, a été créé pour le suivi de l’opération de création de ce tiers-lieu (1).
Plusieurs propositions ont été reçues, quelques personnes se sont retirées du projet et finalement deux dossiers ont été déposés et la commune a reçu en entretien les intéressés. Le comité de pilo­tage a retenu le dossier de deux Chevernoises, Colomba Falcucci et Anaïs Defossez.

La Grenouille a rencontré Colomba et Anaïs, qui nous ont présenté leur projet.
C.F. & A. D. : « Dès son lancement, ce projet nous a tout de suite motivées, car il corres­pondait tout à fait au besoin et à l’envie que nous ressentions d’animer le village avec la participation des habitants, en complémenta­rité avec tout ce qu’apporte le tourisme… ».

La Grenouille : « C’est-à-dire ? »
C.F. & A. D. : « Le concept est assez simple : il s’agit de créer et animer un lieu où les habi­tants de nos communes peuvent égayer leur quotidien, se rencontrer, se retrouver et parta­ger de bons moments : boire un café en par­tant au travail le matin, manger un morceau, boire un chocolat autour d’un poêle pour se réchauffer en hiver, venir en fin d’après-midi avec les enfants, jouer à la belote, au tarot ou aux échecs avec des amis, en bref bénéficier d’un lieu accueillant et convivial où l’on profite du bonheur de vivre (ou de passer par) ici… ».

Les idées ne manquent pas
Pour élaborer leur réponse, nos deux asso­ciées ont diffusé un questionnaire afin de recueillir avis et suggestions. Une cinquan­taine de réponses ont apporté des dizaines d’idées, notamment sur les espaces d’anima­tion : espace à disposition temporaire pour des associations, ou pour des artisans créa­teurs, des soirées pyjamas pour les enfants, la venue de musiciens, de comédiens, etc. Une page entière de La Grenouille ne suffirait pas pour énumérer toutes ces idées, souhaits et attentes exprimés par de nombreux habi­tants qui apprécient (ou apprécieront…) de se rencontrer, d’échanger et de partager de bons moments ensemble, tout au long de l’année. Précisons également que le café bénéficiera d’une licence IV (3), acquise récemment par la commune par voie de transfert.

De sérieux atouts
À noter que les activités professionnelles de nos interlocutrices, qu’elles quitteront pour se consacrer pleinement au projet, leur donnent de sérieux atouts pour oeuvrer efficacement dans le domaine de l’animation…

C.F. & A. D. : « Nos parcours professionnels ont suivi une trajectoire commune mêlant le domaine social, les univers artistique et culturel ». Colomba travaille dans le cinéma, elle a été assistante réalisatrice et est actuel­lement directrice de casting. Anaïs a orga­nisé des expositions dans différents musées et travaille actuellement au sein des services sociaux du département.

Une association « Les Amis du Café de Cheverny » (2) a été créée pour être en lien avec les habitants, et sera chargée d’organiser, gérer, programmer et mettre en place les diverses ani­mations qui verront le jour dans ce lieu.

Ce n’est qu’un début, affaire à suivre…
Ce projet en est à ses tout débuts… Un gros travail reste à faire pour la commune de Cheverny, les titulaires du projet et l’asso­ciation pour concevoir et aménager les lieux, structurer le fonctionnement et mettre en place cette belle idée.
La journée « portes ouvertes » et « vide-mai­son » organisée le 30 juin dernier sur les lieux a permis de confirmer tout l’intérêt que ce projet suscite parmi les nombreux visiteurs de ce premier événement très réussi.

Dans ses prochaines éditions, La Grenouille vous tiendra informés de l’avancement du projet et des besoins éventuels de l’associa­tion pour finaliser les différentes étapes de sa réalisation…

P. L.

(1) Source : Bulletin municipal de Cheverny – Janvier février mars 2024.
(2) Contact : lesamisducafedecheverny@gmail.com

(3) La licence IV est, dans la réglementation française, une autorisation créée le 24 septembre 1941 pour les débits de boissons souhaitant vendre à consommer sur place les boissons de tous les groupes (Wikipédia).


La Grenouille n°64 - Juillet 2024


Voisins vigilants

Voisins vigilants, pour vivre plus tranquilles
La Grenouille a rencontré Bruno Brachet, adjudant-chef de la gendar­merie de Cour- Cheverny, qui lui a évoqué le fonc­tionnement du dispositif « Voisins Vigilants » dans nos communes.

L’action des habitants pour répondre au souci de protection et de prévention de la délin­quance dans nos villages.
Le dispositif a été mis en place pour la pre­mière fois dans le Loir-et-Cher à Cour-Che­verny en 2008 et à Cheverny en 2012 (où il est appelé « Participation citoyenne »). Il est maintenant présent dans de nombreuses com­munes sur le territoire français.

Voisins vigilants à Cour-Cheverny
Un principe simple
Les habitants transmettent au référent de leur quartier les informations sur des évènements inhabituels qu’ils ont remarqués dans leur voisi­nage : dégradations, comportements suspects, vandalisme, « incivilités à bas bruit », etc. Le réfé­rent, interlocuteur privilégié de la gendarmerie, lui transmet ces éléments. Celle-ci recueille ainsi de précieuses informations très utiles pour prévenir d’éventuels délits ou alimenter les enquêtes en cours ou à venir et diriger ses patrouilles au bon endroit au bon moment. Ce réseau lui permet de démultiplier indirectement ses contacts avec la population. Inversement, lorsque la gendarmerie est amenée à constater des vols, cambriolages comportements suspects ou escroqueries, elle transmet l’information très rapidement par mail aux référents qui peuvent à leur tour alerter les habitants de leur quartier.
C’est donc un moyen de faire circuler en temps réel des informations au plus près du terrain, ver­balement, par téléphone ou par mail, de les mettre en commun et de les recouper, permettant ainsi de déclencher des actions adaptées qui peuvent être immédiates.
Les référents n’ont pas vocation à contrôler l’iden­tité des personnes ou les véhicules suspects ; leur rôle est simplement de renseigner les forces de l’ordre.
Il ne s’agit donc pas d’un réseau de surveillance, mais plutôt d’un moyen de communiquer de façon cohérente et constructive sur des évènements suspects ou répréhensibles.
Ce dispositif fait l’objet d’une convention entre maire, préfet, procureur, commandant du groupe­ment de gendarmerie et s’appuie également sur la police municipale. Un panneau signale l’existence du dispositif dans chaque quartier concerné.

Le besoin de réactiver le dispositif
Bruno Brachet en souligne l’intérêt : « Ce sont nos yeux et nos oreilles ». Il contribue à la surveillance du territoire des huit communes dont a la charge la gendarmerie et la renforce.
Mais il souhaiterait le développer sur Cour-Che­verny où une douzaine de personnes seulement anime le réseau. En comparaison, Cheverny compte une vingtaine de référents et Cellettes 28.
Ce réseau de vigilance a besoin d’être encore plus dynamique et plus réactif concernant la sécu­rité et le « bien vivre » dans nos communes.
Si vous souhaitez devenir référent, ou si vous souhaitez connaître le référent de votre quartier, prenez contact avec la gendarmerie de Cour- Cheverny au 02 54 79 16 00.

La Gendarmerie envisage une réunion d’information à ce sujet dans le courant de l’année 2024.

P. L.

La Grenouille n°64 - Juillet 2024

La fraise, production locale

Ce petit fruit rouge, très présent en Sologne et apprécié de tous, a depuis deux ans sa fête annuelle à Cour-Cheverny, organisée par le Comité des Fêtes qui l’a créée pour mettre en valeur sa production locale. L’occasion pour La Grenouille de s’y intéresser de plus près...

Un fruit très particulier (1)

La fraise pousse à l’état sauvage en Amérique, en Asie et en Europe occidentale. Elle est connue des hommes depuis la Préhistoire, et plaisait aux Romains de l’Antiquité qui s’en faisaient des soins de peau. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que la grosse fraise fait son apparition en France, à la suite d’un croisement réalisé entre une variété chilienne et une variété d’Amérique du Nord.

La fraise est, en terme botanique, un « faux-fruit », les vrais fruits étant les petits akènes qui pointent à sa surface. À chaque fois que l’on mange une fraise, on avale ainsi une centaine de fruits ! La partie rouge et charnue de la fraise correspond, elle, au synophore hypertrophié, le prolongement de l’ancienne fleur à l’intérieur du pédoncule.
La fraise est bonne pour la santé. Elle est peu calorique et contient (entre autres) de la vitamine C et des antioxydants.

On distingue 2 variétés de fraisiers :
• les fraisiers remontants, qui sont des fraisiers donnant des fruits plusieurs fois dans l’année, plus précisément entre fin mai et le début des premières gelées. Une première fructification a lieu en fin de printemps, assez importante, qui se prolonge sporadiquement jusqu’aux premières grosses chaleurs. Et dès la fin de cette période creuse, la fructification redémarre, moins importante. Les fruits de ces variétés remontantes sont généralement de taille moyenne. Les fraisiers remontants les plus connus sont la « Charlotte » et la « Mara des bois »,
• les fraisiers non remontants, qui ne fructifient qu’une seule fois, entre mai et juin, mais dont la production est très généreuse, et les fruits sont souvent plus gros. On y trouve notamment la célèbre « Gariguette ».

Trois fraisiculteurs, Stéphane et Bertrand Hermelin (GAEC Hermelin Frères à Cour-Cheverny, producteur de fraises depuis trois générations…), et Franck Guilloteau (2) (GAEC Guilloteau à Fontaines- en-Sologne, 3e génération également…), président du Cadran, nous ont permis de découvrir les particularités de la culture et de la commercialisation de ce fruit.
La fraise est cultivée dans plusieurs régions françaises, dont le Val de Loire, essentiellement représenté par la Sologne, où les terres sableuses et légèrement acides lui conviennent bien (comme pour l’asperge). La production s’est beaucoup développée depuis une quarantaine d’années grâce au travail de la profession qui a su faire progresser la qualité du fruit et se démarquer ainsi de la concurrence espagnole.
La culture se faisait traditionnellement en pleine terre et certains producteurs y restent attachés. Dans ce mode de culture, la fraise est plantée de juillet à août, pour une récolte au printemps de l’année suivante, et produit de nouveau 12 mois plus tard. La fraise « épuisant » (3) le sol où se développent différents parasites, le plant doit ensuite être arraché et on ne peut replanter la fraise sur le même terrain que plusieurs (de 5 à 10) années après, ce qui implique de disposer de beaucoup de surfaces cultivables.
De nombreux facteurs font que la tendance générale est d’évoluer vers la culture « en jardin suspendu » notamment du fait de la raréfaction des produits autorisés pour le traitement des sols. La culture hors sol se fait en sacs de culture à base de terreau, et permet une maîtrise plus facile des traitements et de la consommation en eau pour l’arrosage, et bien sûr une diminution de la pénibilité pour la cueillette, principale difficulté de la profession qui peine à trouver de la main d’
œuvre.
Du point de vue climatique, les principaux aléas sont le gel au moment de la floraison et surtout les « coups de chaud » au moment de la récolte.
Sur nos communes de Cheverny et Cour-Cheverny, on rencontre principalement la Joly (la plus savoureuse…), la Gariguette, la Charlotte et la Sibilla.

Le Cadran à La Gaucherie à Fontaines-en-Sologne
Cette coopérative a été créée en 1981, et commercialisait à l’époque 230 tonnes de fruit par an. Elle regroupe aujourd’hui une vingtaine de producteurs (dont certains pratiquent la monoculture) des communes avoisinantes, pour une commercialisation annuelle de l’ordre de 2 000 tonnes. Chaque coopérateur s’engage à livrer au Cadran la totalité de sa production, ou un peu moins pour quelques-uns qui font de la vente en direct.
En saison, chaque jour, de mi-avril à fin juin (sauf le samedi, et y compris le dimanche…), et jusqu’à l’automne quelques jours par semaine pour les remontantes, les producteurs apportent en début d’après-midi leur cueillette du matin, conditionnée en barquettes de 250 ou 500 g rangées dans des plateaux, et répartie par lots. Chaque barquette est numérotée et répertoriée, permettant de référencer précisément son origine. Chaque producteur communique à 12 h 30 la composition des lots qu’il va apporter à la vente l’après-midi, et le Cadran compose alors un catalogue permettant aux acheteurs de faire leurs choix. La vente aux enchères dégressives, qui dure trente minutes, permet ensuite à 8 acheteurs affiliés à la coopérative de s’approvisionner « au meilleur prix ». Ils les revendent ensuite dans les commerces de vente au public (grandes surfaces, marchés, Halles de Rungis ou d’ailleurs, petits commerces, etc.) ou restaurants, pâtissiers et autres utilisateurs de fraises… Cette commercialisation du fruit représente un tonnage journalier de l’ordre de 80 tonnes, et un délai de 1 à 3 jours entre la cueillette et la consommation.
Le Cadran permet aussi aux fraisiculteurs de mettre en commun des moyens, de partager leurs connaissances techniques et de défendre les intérêts de la profession.

Les conseils des professionnels aux consommateurs :
• réduire le délai entre cueillette et consommation : circuits courts… S’approvisionner chez le producteur local ou dans l’épicerie de votre village,
• consommer rapidement, mais on peut aussi s’autoriser à conserver la fraise un ou deux jours au réfrigérateur,
• un petit filet d’eau avant de la déguster…, mais ne pas faire tremper le fruit.

P. L.

(1) Sources : Wikipédia, www.autourdupotager.com, www.futura-sciences.com, www.gammvert.fr
(2) Le GAEC Guilloteau est également pépiniériste.
(3) Quasiment toutes les cultures imposent une rotation des sols, avec une fréquence différente selon les plantes concernées. La fraise est un fruit complexe, composé de centaines d’akènes qui sont en réalité les véritables fruits contenant la graine.

Fête de la Fraise

Rendez-vous le dimanche 26 mai à Cour-Cheverny
La Grenouille ne vous a pas tout dit à propos de ce fruit magnifique… Mais vous en saurez plus en interrogeant les professionnels qui auront plaisir à répondre à vos questions lors de la Fête de la Fraise de Cour-Cheverny…

La Grenouille n°63 - Avril 2024






Les Cabanes du Tertre

Les Cabanes du Tertre : camping atyique nature
Marion Lehoux, installée à Cour-Cheverny depuis 2016, ouvre le camping « Les Cabanes du Tertre » le 20 avril prochain.

Marion nous précise qu’il s’agit d’un concept type « Mobil-Home », mais avec un aménagement bois, « plus nature » (pas de plastique), et plus esthétique, qui s’intègre bien dans l’environnement.
Chaque logement est isolé, bardé de bois et possède son propre cabinet de toilette/WC ainsi qu’un coin cuisine équipé.
Le site a une capacité d’accueil de 22 personnes, soit 4 logements tout confort pour 4 personnes et un logement prévu pour 6 personnes. Location de draps possible et petits déjeuners composés de produits locaux et artisanaux (yaourt de la ferme, miel, confiture, pains et viennoiseries...). Coin épicerie avec des produits locaux.
Plusieurs activités de loisirs sont prévues sur place pour adultes et enfants : terrain de pétanque, table de ping-pong, structure gonflable, tente ludothèque en saison (livres, jeux...).
Marion renseignera les résidents sur les multiples aspects qui font l’attractivité de notre région dans bien des domaines (histoire, gastronomie, plein air...).

Les Cabanes du Tertre à Cour-Cheverny

Les Cabanes du Tertre à Cour-Cheverny
Un projet mûrement réfléchi
Marion était aide soignante à l’hôpital de Blois jusqu’en septembre 2023, puis a travaillé à la Maison de Bois Vert à Cour-Cheverny. Elle prépare la mise en place de sa structure d’hébergement depuis 4 ans (la période Covid est passée par là...).

Respect de l’Environnement
Le Camping du Tertre est engagé envers la préservation de l’environnement avec une approche durable qui se reflète dans ses pratiques quotidiennes.


Les Cabanes du Tertre
35, voie du Tertre - 41700 Cour-Cheverny
Tél. 06 60 28 76 52 
Site internet : www.lescabanesdutertre.fr

Les Cabanes du Tertre à Cour-Cheverny


La Grenouille n°63 - Avril 2024

Domaine de la Champinière

Passage de relais entre Alain et Baptiste au Domaine de la Champinière

Domaine de La Champinière à Cour-Chevevrny
François Chéry, l’arrière-grand-père d’Alain Chéry, avait acquis en 1907 ce domaine qui appartenait dans des temps plus anciens à la famille Barberet.

Exploité à l’époque en polyculture, le domaine fut ensuite géré par son grand-père René, puis par Raymond, son père. Celui-ci étant décédé accidentellement en 1975 à l’âge de 36 ans, c’est Paulette, son épouse, qui maintient l’exploitation pendant 10 ans et en 1985, Alain, alors âgé de 21 ans, reprend les rênes du domaine qui compte à l’époque 7,5 ha de vignes.. Quinze années de travail intensif l’attendaient pour remettre en état les bâtiments et les plantations et moderniser le matériel, l’exploitation des vignes, le stockage et la vinification… Ce fut également l’époque de la création de la CUMA. 
Quelques grandes étapes ont été franchies pendant toutes ces années, comme l’obtention de l’AOC en 1993, ou l’installation des protections antigel en 2017. 
Le domaine exploite actuellement 16,5 ha de vignes en différents cépages ; en blanc : Sauvignon, Chardonnay, Orbois, Chenin et Romorantin, et en rouge : Pinot noir, Gamay et Cabernet. 
En 2022, c’est au tour de Baptiste, le fils d’Alain, alors âgé de 35 ans, de reprendre le flambeau : après avoir suivi une solide formation viticole (BEP et Bac Pro au lycée agricole d’Amboise, puis un BTS viticulture-oenologie au lycée Edgard Pisani de Montreuil Bellay (Maine-et-Loire)), suivi plusieurs stages en Touraine, à Sancerre et en Anjou dans différents domaines et géré pendant 7 ans une exploitation viticole à Genillé (Indre-et-Loire), il a repris le domaine avec enthousiasme, en tandem avec son père pour quelques années, et s’emploie à faire perdurer cette histoire familiale en continuant à faire évoluer les modalités de culture et de vinification. 

Domaine de La Champinière à Cour-Chevevrny
Vous trouverez au Domaine les appellations Cheverny rouge, blanc et rosé, Cour-Cheverny (cépage Romorantin, cuvée prestige et moelleux) et le pétillant « Méthode traditionnelle » blanc brut ou rosé, ainsi qu’un excellent jus de raisin.

Domaine de La Champinière à Cour-Chevevrny

La Grenouille n°63 - Avril 2024

L'Espace France Services de Cour-Cheverny

Espace France Services à Cour-Cheverrny
Inauguration de l’Espace France Services le 28 novembre dernier, mais sans ruban…, car l’EFS occupe des locaux provisoires au 7 boulevard Munier, en attendant de s’installer à l’automne dans l’extension de la mairie en cours de réalisation.

Nous avons explicité dans La Grenouille n°58 le rôle de ce service de proximité pour aider ou accompagner les habitants de la commune et des communes environnantes dans leurs démarches administratives, les informer sur des sujets spécifiques ou même les former aux outils numériques. Ses conseillers bénéficient d’un interlocuteur privilégié au sein de 9 administrations, dont les représentants peuvent au besoin venir sur place pour des actions spécifiques (information, échanges, etc.). Des partenaires locaux (1) peuvent aussi être consultés au sein de la structure. Cet espace donne également accès à des postes informatiques en libre-service.
Une première année fructueuse pour l’Espace France Services
L’inauguration du service a permis à La Grenouille de recueillir le témoignage de son responsable, Djad Laoubi, et de sa collaboratrice, Céline Bellaire, qui ont le statut d’employés communaux.

La Grenouille : « Quels enseignements tirez-vous de cette première expérience ? »
D. L. & C. B. : « Pour cette première année de fonctionnement, notre Espace France Services a réalisé plus de 1 450 accompagnements (2) dont plus de 1 000 par nous-mêmes, et plus de 120 rendez-vous ont été assurés directement par les partenaires nationaux en présentiel, en visio-conférence ou par téléphone dans nos locaux. Certaines périodes sont plus chargées que d’autres, comme par exemple celle des impôts…
Notre activité va au-delà de nos espérances, et confirme le besoin réel qu’il y avait à apporter ces services. Et on peut estimer que bon nombre de nos concitoyens qui n’ont pas encore utilisé nos services le feront prochainement, car le bouche à oreille fonctionne bien…». 

L. G. : « Quel principal service apportezvous ? »
D. L. & C. B. :
« En utilisant nos services, les gens ne se sentent plus seuls face aux démarches, aux procédures administratives ou aux problèmes à régler. Pour certains, ces difficultés sont une vraie source d’anxiété (ils se sentent souvent démunis et parfois stressés…), et notre seule présence à leur côté leur permet de retrouver une certaine sérénité, car ils perçoivent très vite qu’une solution va leur être apportée… Notre accompagnement permet de les orienter sereinement dans leurs démarches. C’est ce qui rend notre travail gratifiant : être utile en rassurant, en apportant un soulagement, une aide concrète. Puis il y a ceux qui ont simplement besoin d’un accompagnement numérique, d’une simple réponse ou la confirmation qu’ils entreprennent bien la bonne démarche en fonction de leur besoin ». Toutes sortes de démarches sont possibles, y compris la mise en relation en visio-conférence ou par téléphone avec l’interlocuteur concerné dans une administration (ce qui s’avère parfois impossible pour un particulier), permettant un contact humain beaucoup plus fort et une aide pour conduire l’entretien efficacement.
Notons également que la plupart des administrations se sont organisées spécifiquement pour répondre aux sollicitations des nombreux Espaces France Services présents sur le territoire (plus de 2 600 ont été créés en France, avec un espace à moins de 20 minutes de chaque citoyen), du fait que la demande a changé de nature, avec des interlocuteurs dont les démarches sont sans doute plus pertinentes qu’auparavant… 

L. G. : « Quel est votre public ? ».
D. L. & C. B. :
« Environ 63 % des utilisateurs sont des personnes de plus de 60 ans, mais nous avons aussi des jeunes que nous aidons par exemple dans la recherche d’emploi ou autres démarches administratives. Précisons également que les demandes de rendez-vous sont satisfaites avec un délai de quelques jours ». 

L. G. : « Quels sont les retours ? ».
D. L. & C. B. :
« De façon informelle, beaucoup de témoignages de reconnaissance et de remerciements. Dans le courant de l’année 2024, nous lancerons une enquête de satisfaction pour mieux connaître les avis et repérer les améliorations souhaitables dans notre fonctionnement et nos services ». 

Et Djad Laoubi de conclure… : « Un problème administratif ? Il suffit de pousser la porte… ». 

P. L 

Pour plus d’informations :
www.mairie-cour-cheverny.fr/demarches-administratives/espace-france-services.
Mail : efs@mairie-cour-cheverny.fr
Tél. : 02 54 74 32 07 

(1) Conseiller numérique, conciliatrice de justice, assistante sociale du CIAS, juriste généraliste du CDAD41, services de l’UDAF41.
(2)
Un « accompagnement » correspond à une demande d’un usager.

La Maison France Services est ouverte aux mêmes horaires que la mairie.

Aurélien Charpente Construction Bois

Aurélien Charpente Construction Bois - ACCB - Cour-Cheverny

La Grenouille n°62 - Janvier 2024

CUMA vinicole, changement de pilote

La CUMA (Coopérative d’utilisation de matériel agricole) Cheverny/Cour-Cheverny a été créée en janvier 1994. À cette époque, les 14 viticulteurs créateurs de cette coopérative (équipée de 4 matériels) ont désigné comme président Alain Chéry, alors âgé de 30 ans…

Après trois décennies de présidence, Alain cède la place. C’est l’occasion pour La Grenouille de faire connaissance avec cette entité très active au sein de notre territoire viticole.

Du matériel à disposition
Comme son nom l’indique, cette coopérative a pour objet d’investir dans des matériels et équipements adaptés au monde viticole pour les mettre à disposition de ses membres : moyens spécifiques (machine à vendanger, groupe d’embouteillage mobile, broyeur à sarments, pulvérisateurs,...), ou plus classiques (minipelle, chargeur, tracteurs, remorques, etc.). Certains moyens spécifiques seraient difficiles à amortir au sein d’une seule entité viticole et la mise en commun permet d’y parvenir par une plus grande utilisation ; elle permet également de renforcer les moyens de chacun à des périodes particulières (vendange, taille, traitement, etc.). Et ce dispositif permet à chacun de bénéficier d’un coût de mise à disposition beaucoup plus avantageux que la location, notamment du fait que la facturation est calculée à l’heure de fonctionnement et non à la journée. Les choix d’investissement sont faits en commun, sous l’égide du conseil d’administration. Le matériel est acheté en copropriété, chaque adhérent prenant (ou pas) des parts dans cet investissement.

Une entité au service de la profession
La CUMA compte aujourd’hui 43 adhérents, parmi lesquels tous les viticulteurs de Cheverny et Cour-Cheverny et quelques agriculteurs, mais aussi les communes de Cheverny, Touren- Sologne et Fontaines-en-Sologne, dont les services techniques ont aussi besoin ponctuellement de certains matériels. Elle possède une quarantaine de matériels ; chacun est géré par un adhérent qui en est responsable (planification de l’utilisation, entretien, etc.).
Précisons que la mise à disposition des matériels est réservée exclusivement à ses adhérents.
D’autres CUMA comme Protec’Gel 41 (tours antigel) ou Bois Déchiquetage 41 apportent également leurs services dans des domaines spécifiques. On dénombre 82 CUMA dans le Loir-et-Cher et 620 au niveau de la Région Centre Val de Loire.

Une expérience enrichissante
Au-delà de l’objet spécifique de la coopérative, Alain Chéry nous a évoqué ce qu’il retient de ces 30 années à la tête de la Cuma :
Alain Chéry : « Le projet a longtemps mûri au sein d’un petit groupe avant sa création, il y a trente ans … J’ai apprécié que les viticulteurs locaux, dont plusieurs « anciens », adoptent le projet, me fassent confiance pour le mettre en place malgré mon jeune âge, et me renouvellent cette confiance d’année en année. Ces trente années me laissent la satisfaction d’avoir oeuvré avec mes collègues pour un dispositif qui fonctionne bien et qui rend service à la profession. Même si tout n’a pas été toujours facile (il faut parfois arbitrer entre des avis ou des intérêts divergents…), j’ai apprécié les bonnes relations que nous avons entretenues ensemble, et la solidarité qu’a pu générer la CUMA, notamment dans les périodes de coups durs comme en connaît régulièrement la profession (incidents climatiques, maladies de la vigne, problèmes de santé, etc.). Il me reste à remercier tous mes collègues de la CUMA qui m’ont fait confiance durant toutes ces années. Mon successeur n’est pas encore désigné, mais je lui souhaite de trouver autant de plaisir que moi dans cette belle mission ».

P. L

La Grenouille n°52 - janvvier 2024

Le Comptoir Courchois




La Grenouille n°64 - Juillet 2024


Le Comptoir Courchois à Cour-Cheverny

La Grenouille n°58 - Janvier 2023

 

Hervé Corbeau Paysagiste

Hervé Corbeau transmet son entreprise

En janvier dernier, Hervé Corbeau, paysagiste installé à Cour-Cheverny depuis 1998 a cédé son entreprise à Serrault Jardins, une entreprise familiale dont la maison mère est installée à La Ville-aux-Dames depuis 1981.

Aurélien Serrault a repris l’entreprise de ses parents paysagistes en 2017, qui comptait à l’époque une trentaine de salariés à La Ville-aux-Dames, près de Tours. Gestionnaire et communiquant, Aurélien a développé l’affaire avec les outils d’aujourd’hui. Ainsi le bureau d’études est en mesure de visualiser une conception de jardin et ses espaces aménagés sur un logiciel 3D (photomontage ou conception visuelle totale).
Aujourd’hui, Serrault Jardins a étendu ses activités par l’acquisition d’une entité supplémentaire à Nazelles-Négron, près d’Amboise (5 salariés), et depuis septembre 2021, une autre près du Mans « Les Jardins du Perquoi » (une quinzaine de salariés). Depuis janvier, l’entreprise d’Hervé Corbeau, située sur la zone artisanale de l’Ardoise à Cour-Cheverny (4 salariés), poursuit son activité sous l’enseigne de Serrault Jardins. Au total, Serrault Jardins emploie 70 salariés répartis sur ses sites.
Aurélien Serrault nous indique qu’il s’inscrit dans la continuité de l’entreprise et de ses spécificités locales avec deux activités principales :
- la création : jardin, aménagement du paysage, espaces extérieurs, cour, portail, clôture, terrasse...
- l’entretien
(particuliers et professionnels). Bon à savoir : depuis cette année, il est possible dans le cadre du service à la personne (particuliers), de ne payer à l’entreprise que le reste dû après une déduction d’impôts de 50 %. À charge pour l’entreprise de recouvrer le complément sur le site de l’Urssaf.

Hervé Corbeau 
Zone artisanale de l’Ardoise
41700 Cour-Cheverny
blois@serrault.com
Tél. 02 54 79 22 55 - 06 80 43 56 50

La Grenouille n°63 - Avril 2024




Hervé Corbeau paysagiste à Cour-Chevernyv

La Grenouille n°58 - Janvier 2023

Charcuterie HAAFF

Charcuterie HAAFF à Cheverny

 


La Grenouille n°58 - Janvier 2023


LovelyLoire


LovelyLoire CL
Catherine Lepesqueur, chauffeur VTC 
Tél. 07 68 69 51 50 
contact@lovelyloire.fr
lovelyloire@gmail.com
www.lovelyloire.fr

La Grenouille n°58 - Janvier 2023

Choisissez un transport de qualité adapté à votre besoin 7j/7

Catherine Lepesqueur, basée à Cour-Cheverny, exerce la profession de chauffeur VTC (Véhicule de tourisme avec chauffeur) depuis quatre ans

LovelyLoire - Chauffeur VTC à Cour-Cheverny

Dans un premier temps, en 2013, Catherine acquiert une licence de taxi et exerce jusqu’en 2018. 
En 2018, Catherine crée la SARL LovelyLoire qui a vocation à transporter des personnes seules ou en groupe (de un à sept passagers), sur toutes distances à bord de son véhicule de tourisme haut de gamme, van Mercedes huit places. Pour les enfants, sièges auto sur demande adaptés à tous les âges (un mois à 7 ans). 

Catherine Lepesqueur : « Je loue mes services sur réservation pour des déplacements privés ou professionnels avec un tarif convenu à l’avance. Localement, je prends des per¬sonnes de Cheverny, Cour-Cheverny et des environs pour les conduire à un spectacle, au restaurant, à Beauval, visiter un château, se rendre à un mariage, escape game, etc. Mes clients peuvent être des occupants de chambres d’hôtes que je conduis à la décou¬verte des caves, voire d’endroits insolites tels au brame du cerf en saison, ou de circuits touristiques personnalisés qui me sont sug¬gérés par les agences... ou au gré des désirs des clients...»

LovelyLoire - Chauffeur VTC à Cour-Cheverny
Catherine travaille en relation avec des agences de voyages de Paris, Tours..., et est aussi référencée par des guides et des offices de Tourisme (Cheverny, Blois, Chambord...). 
Elle est souvent sollicitée pour prendre en charge des clients aux aéroports. Sa pratique de l’anglais est un atout apprécié. 
Le chauffeur VTC soigne particulièrement sa présentation et son sens du service. C’est un accompagnateur discret à l’écoute de ses pas¬sagers. Le contrat de réservation se fait sur devis. Il indiquera les coordonnées du client et comportera celles de la SARL LovelyLoire. 
Le paiement peut être effectué au choix par virement, carte bancaire, Paypal, chèque ou espèces. 

Jessica Goffart : magnétiseur, un chemin de vie

Jessica Goffart, magnétiseur, coupeur de feu et soins énergé­tiques, vous accueille dans son cabinet de Cour-Cheverny depuis juillet dernier.

Le cabinet de Jessica, situé au 2 rue de Saint-Aignan, répond à une demande de soins alternatifs devenue de plus en plus nécessaire pour venir en aide à des personnes à la recherche de solutions pour amélio­rer leur quotidien face à certaines douleurs physiques ou psychiques.

Jessica Goffart : « Ce qui m’a plu, en m’installant à Cour-Cheverny, c’est d’être entourée d’autres thérapeutes : ostéopathe, orthophoniste, infirmiers...». Toutes disciplines complémentaires qui ont les mêmes objectifs d’aide et de soutien aux personnes confrontées à une multi­tude de problématiques qui affectent la santé. Une ouverture d’esprit s’est opérée auprès du public ces dernières années en direction des pratiques alternatives dont on constate l’efficacité.

Qu’est-ce que le magnétisme ?
J. - G. : « C’est le fluide que l’on possède tous... Certains pensent que c’est un don, mais pour moi, c’est une capacité de tout être humain. Certaines personnes ont plus de fluide que d’autres... Tout le monde ne peut pas s’improviser magnétiseur, c’est un chemin de vie. Magnétiser quelqu’un, c’est lui transmettre ce fluide par l’imposition des mains, par le souffle ou par l’intention. Il y a autant de façons de magnétiser que de magnétiseurs ».
Le magnétisme peut soulager globalement des douleurs (arthrose, tendi­nite mal soignée...), soulager les symptômes d’une maladie difficilement curable, « couper » le feu (zona, brûlures d’estomac, inflammations...), etc.

Une écoute particulièrement attentive
J. - G. : « Quand une personne m’expose son problème, je suis attentive aux mots qu’elle emploie, à l’énergie avec laquelle elle s’exprime et je perçois ses émotions, en lien ou non avec sa problématique. Tout est basé sur l’échange d’énergies. Il est d’abord nécessaire de travailler sur le « lâcher prise », puis je pratique l’imposition des mains sur le corps (sans le toucher). Je m’arrête partout où je ressens une sensation en essayant de comprendre les messages qu’il me fait passer et je définis ce que je peux traiter lors de la séance ».

Devenir magnétiseur ne va pas de soi...
Quand elle était enfant, les parents de Jessica avaient régulièrement recours à un magnétiseur. Cette démarche lui a été très tôt naturelle.
J. - G. : « Pour aider les autres, il faut commencer par bien se connaître soi-même. Une démarche lente, qui arrive progressivement par ce que nous apporte la vie au travers des événements personnels, en passant par des étapes parfois difficiles qu’il nous faut comprendre en toute humilité. J’ai senti, à un moment donné, des transformations en moi : les mains me brûlaient... J’avais depuis longtemps l’intuition de cette énergie. J’ai suivi plusieurs formations pour apprendre à canaliser une pratique dans un cadre professionnel. J’y ai trouvé des réponses à mes questions, j’ai appris à gérer l’énergie, à me protéger aussi et à person­naliser les soins que j’apporte ».
Le « mal-être » des gens est en miroir avec la société. Il est le reflet d’un contexte ou la conséquence d’un événement stressant qui génère beaucoup d’inquiétudes et des pertes de repères qui ont des répercus­sions sur la santé, le mental. N’hésitez pas à vous faire aider.

Jessica Goffart - Sur rendez-vous :
Cabinet paramédical
2 rue de Saint-Aignan
41700 Cour-Cheverny
Tél. : 07 49 74 97 42

La Grenouille n°57 - octobre 2022