Les jardins du château de Cheverny

Les jardins du château de Cheverny
Charles-Antoine et Constance de Vibraye
Tout était prêt ce week-end d’avril pour re­cevoir les visiteurs au château de Cheverny. Le parc avait été décoré pour la première année sur le thème de Pâques et les massifs de tulipes étaient superbement fleuris.

Les jardins du château de Cheverny
Pas moins de 250 000 tulipes multicolores for­ment un bandeau qui serpente jusqu’au jardin de l’Amour situé autour de la pièce d’eau.
100 000 autres bulbes émaillent deux autres jardins, notamment le « Jardin des Apprentis » qui rejoint l’Orangerie.
Le public n’a pas été autorisé à admirer ces magnifiques réalisations cette année, suite aux directives gouvernementales qui n’ont pas permis l’ouverture des lieux de visite au week-end de Pâques comme espéré. Ce fut une grande déception. Charles-Antoine et Constance de Vibraye ont ouvert leurs portes à La Grenouille (avec les précautions sanitaires d’usage), afin de publier quelques images des jardins de ce début de printemps.

Depuis, la nature, sans cesse en mouvement, a à nouveau modifié les couleurs et le château et le parc sont maintenant totalement acces­sibles au public depuis le 9 juin.

Plusieurs jardins ou espaces verts ont été pro­gressivement aménagés dans le parc, dont un tout nouveau baptisé « Le jardin sucré ».
Il complète les autres espaces :
- le jardin potager ;
- le jardin des Apprentis ;
- le jardin de l’Amour ;
- le labyrinthe ;
- la vigne.

Le 19 mai, le château et le parc ont été rouverts au public

Les jardins du château de Cheverny

Les jardins du château de Cheverny
Le week-end de Pentecôte (23-24 mai) qui a suivi cette réouverture a marqué un nou­veau départ prometteur de la saison touris­tique. Les visiteurs ont été au rendez-vous !
« Les flux de touristes ont cependant été mo­difiés de par leur provenance : moins d’étran­gers, mais les visiteurs français, notamment parisiens, sont venus en nombre. Très peu de groupes et pas de groupes d’enfants, trop compliqués à déplacer et à encadrer avec les contraintes sanitaires en vigueur. Et les auto­caristes traditionnels ont une activité qui redé­marre lentement, en particulier les points de ventes parisiens », nous précise Charles-An­toine de Vibraye.

Charles-Antoine et Constance de Vibraye ont géré la situation de crise au mieux, et seul l’ave­nir compte désormais. Quels enseignements peut-on en tirer ? Quels changements pérennes seront à prendre en compte ?

Charles-Antoine de Vibraye : « On regarde maintenant les choses d’une manière plus apai­sée. Les comportements évoluent. Les modes de réservations sont impactés : les réservations digitales vont être difficiles à concilier avec les réservations physiques dans la mesure où les visiteurs veulent que leur réservation inter­net soit un « coupe-fil » qui leur évite les files d’attente sur place. Il faudra s’adapter, proba­blement en réservant des jours et des heures aux réservations digitales ».
L’heure est à l’optimisme, tout au bonheur de retrouver nos espaces de liberté. Il plane pour­tant un parfum de méfiance envers un éventuel retour en force du virus à l’automne... même si le pire n’est pas toujours sûr...
Les jardins du château de Cheverny








Les jardins du château de Cheverny

Les jardins du château de Cheverny
Les jardins de l'Amour

Les jardins du château de Cheverny
Le "jardin sucré" et ses arbres fruitiers



Les jardins du château de Cheverny
La vigne

Les jardins du château de Cheverny
Le jardin potager



Les jardins du château de Cheverny
La labyrinthe


La Grenouille n°52 - Juillet 2021

Le Golf du château de Cheverny

Aurélien Depont, directeur du Golf de Cheverny
Aurélien Depont a rejoint le golf du château de Cheverny il y a 18 ans en tant que maître d’hôtel du restaurant. Il prend la direction du restaurant en 2008, après le départ de David Raguet, directeur général à la fois du restau­rant et du golf. En 2008, c’est Aurélie Rigault qui assure la responsabilité du golf. Puis en 2017, Aurélien Depont prend la direction générale.

Le Golf du Château de Cheverny
Aurélien Depont
Le golf du château de Cheverny compte 450 membres et plus de 600 licenciés. 4 h 30 sont nécessaires pour réaliser le parcours de 18 trous sur 140 ha, et marcher environ 7 km.
Parmi les 17 salariés de l’entreprise, 8 sont dédiés au restaurant. Le restaurant, qui fonctionnait les premières années avec les seuls joueurs de golf, s’est depuis largement ouvert aux clients locaux. Aujourd’hui, 70 % des clients du res­taurant ne sont pas des golfeurs.
Aurélien se félicite de cette situation qu’il a lar­gement contribué à développer : « C’est un vrai "plus" que d’avoir une restauration dynamique à côté du golf. Le restaurant réalise pratique­ment le même chiffre d’affaires que le golf ».
Le mérite de cette dynamique positive est par­tagé par l’ensemble du personnel, comme le souligne Aurélien.

La période « Covid »
Au premier confinement de mars à mai 2020, toutes les activités de l’entreprise ont été à l’arrêt. Les restrictions mises en place en no­vembre dernier, elles, ont peu impacté les gol­feurs licenciés qui étaient autorisés à pratiquer leur sport en respectant les gestes barrières appropriés. Il n’en est pas de même pour le res­taurant qui est resté fermé 6 mois. La réouverture partielle le 19 mai (la terrasse avec une capacité limitée à 50 %) et la réouverture complète le 9 juin, ont lancé la saison. Thibault Robert, chef depuis une douzaine d’années et Jean-Pierre Rigouts, maître d’hôtel depuis 10 ans, ont retrouvé leur équipe, impatiente de servir leurs clients dans le superbe cadre du golf.

J.-P. T.

La Grenouille n°52 - Juillet 2021

Saint Hubert Immobilier

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L'Agence pleine de bon sens et proche de vous

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Elevage du Petit Ebat

Redécouvrons l'éco-pâturage

Elevage du Petit Ebat à Cour-Cheverny - Eco-pâturage
Si vous possédez un grand terrain, finie la tonte avec des machines bruyantes et pol­luantes qui demandent de la maintenance et d’y consacrer un temps d’utilisation non né­gligeable si vous entretenez vous-même ! Si vous faites appel à une entreprise pour faire ce travail, la location de moutons en rempla­cement vous permettra de réaliser de réelles économies. L’éco-pâturage dans les vignes est aussi une solution qui devrait intéresser les professionnels.
Isabelle Laurent, 49 ans, a créé l’élevage du Petit Ébat dédié à l’éco-pâtu­rage. Après trois années de préparation, Isabelle a démarré officiellement son activité le 5 février 2020 depuis sa propriété de Cour-Cheverny.

Isabelle Laurent : « J’ai commencé à mettre en place des moutons chez les particuliers qui ont beaucoup de terrain et font le choix de l’éco-pâturage pour en assurer la tonte. Je loue les moutons au mois, du printemps à l’automne, ou à l’année pour l’agrément, en fonction du choix du client. J’assure tous les soins vétérinaires et la tonte annuelle de la laine, ainsi qu’un apport de nourriture (du foin) en hiver en cas de location annuelle des animaux. Bien sûr, je visite régulièrement les pensionnaires sur place pour m’assurer que tout va bien ».

Elevage du Petit Ebat à Cour-Cheverny - Eco-pâturage
Les moutons d’Ouessant
Ce sont des animaux de petite taille (50 cm de hauteur), très rustiques. Ils n’ont pas besoin d’abri, la pré­sence de quelques arbres sur le terrain suffit. Si le terrain n’est pas clôturé, Isabelle posera une clô­ture électrique provisoire qu’il sera facile de déplacer en fonction des pâtures. L’élevage du Petit Ébat compte aujourd’hui 21 moutons. Sept sont nés cette année et sept autres devraient augmenter les effectifs l’année prochaine.

Un métier passion
Après une carrière de 25 ans dans le secteur de l’immobilier, Isabelle a choisi de tourner cette page et d’en écrire une autre, animée par sa passion des animaux. Avant de se lancer, elle s’assure d’en maîtriser toutes les contraintes et d’acquérir les compétences nécessaires. Elle suit la formation BPREA (1) à Vendôme et effectue plusieurs stages dans des établissements qui la confortent dans son projet.

Elevage du Petit Ebat à Cour-Cheverny - Eco-pâturage
Isabelle Laurent
Les activités annexes
Isabelle vend des moutons d’ornement. Elle récupère aussi la laine après la tonte, qui est destinée à être filée. La dimension pédagogique de son activité se concrétisera en 2022, où elle a pour projet de se rendre dans les écoles ou dans les Maisons de retraite pour montrer ce qu’est le filage avec un rouet ou comment réaliser une toison en fabriquant un feutrage au revers pour tenir l’ensemble. Des visites à la ferme seront possibles.


Élevage du Petit Ébat - Éco-pâturage moutons d’Ouessant
113, route de Romorantin
41700 Cour-Cheverny.

Tél. 06 41 59 88 48
isa.laurent72@orange.fr

(1) BPREA - Brevet professionnel responsable d’exploitation agricole en productions animales ou horticoles.

La Grenouille n°52 - juillet 2021

Une année particulière à la Clinique de La Borde

Une année particulière à la Clinique de La Borde à Cour-Cheverny
Le  nouveau bâtiment "Les Hauts Bois",
inauguré en novembre 2020
 « La Grenouille » a rencontré Flore Pulliero-Vitez, petite fille de Jean Oury, qui occupe la fonction de directrice adjointe à la clinique de La Borde (1). Elle a intégré l’établissement en 2015, après des études juridiques et un parcours dans ce domaine. Elle a pu nous communiquer quelques récentes et intéressantes nouvelles de l’établissement.

Une année particulière à la Clinique de La Borde à Cour-Cheverny
L. G. : « Quoi de neuf à La Borde ? »
Flore Pulliero-Vitez : « Quoi de neuf ? C’est une question que l’on se pose quotidien­nement à La Borde… Il n’est pas évident d’y répondre, qui plus est dans le contexte sanitaire actuel. L’année 2020 a vu l’ouverture de notre nouveau bâtiment "Les Hauts-Bois", inauguré en novembre dernier. Ce secteur d’hébergement de 29 lits nous a conduits à désaffecter le secteur des "Bois" devenu vétuste. Le projet, initié il y a trois ans, a reçu la distinction de "L’Arche d’Or" attribuée par le concours "Le Geste d’Or (2)" pour les particularités du bâti­ment mais aussi pour la méthodologie de sa conception : l’architecte (Charles Vitez) s’est régulièrement réuni avec les utilisateurs (patients, soignants, direction, …) pour concevoir un hébergement adapté à la vie quotidienne à La Borde, associant le besoin d’intimité (et le droit à) et la stratégie de soins de la psychothérapie institutionnelle, qui vise notamment à prévenir l’isolement et le repli. La conception originale des espaces recherche cette double fonc­tionnalité, avec des chambres particulières et de grandes chambres collectives pensées pour concilier intimité et partage. Ce projet s’inscrit dans un travail de modernisation de la structure d’hébergement mené depuis une dizaine d’années. Quant au déménagement en lui-même, on peut le qualifier de véritable travail thérapeutique ayant mobilisé patients et soignants pendant plusieurs semaines ».

L. G. : Comment la clinique a-t-elle traversé la crise sanitaire du covid-19 ?
F.P.V. : « Cette crise sans précédent qui dure depuis plus d’un an est source de nombreuses contraintes pour le fonctionne­ment de la clinique. Il a fallu comme ailleurs faire face à une situation totalement nouvelle, évoluant très rapidement, sans recul… Cette épreuve a mobilisé l’énergie de tous (patients, soignants, médecins, direction, cuisiniers, personnel administratif, de la garderie et de l’entretien, stagiaires…) pour adapter notre fonctionnement tout en préservant les parti­cularités de notre approche thérapeutique : vie quotidienne, accueil permanent, liberté de circulation… ».

Une année particulière à la Clinique de La Borde à Cour-Cheverny
L. G. : « Concrètement, comment cela s’est-il passé ? »

F.P.V. : « Nous avons été confrontés au covid dès le début de la crise, avec un premier cas dès le mois de mars 2020. Nous nous sommes donc très vite mobilisés pour élaborer une stratégie de prévention. Comme dans tous les établissements de santé, une cellule de crise a été créée pour coordonner les mesures de prévention, en lien constant avec l’ARS (3). À La Borde, elle associe la direction, l’équipe médicale, notre coordonnatrice de la gestion des risques, la responsable des Ressources humaines, notre pharmacienne, un représen­tant de notre commission des plannings ("la grille"), un responsable de l’équipe d’entretien. Elle est en lien constant avec l’ensemble des instances de la clinique. Le premier travail a consisté à réceptionner, lire, analyser et inter­préter les recommandations que nous trans­mettaient quasi-quotidiennement les autorités sanitaires (et qui ont constitué à terme un classeur de plusieurs centaines de pages…), et à les adapter aux spécificités de notre éta­blissement. Cet aspect de la crise a mobilisé beaucoup d’énergie. Cette évolution constante des recommandations est néanmoins com­préhensible dans la mesure où les connais­sances sur le virus évoluaient jour après jour. Certaines recommandations étaient toutefois parfois éloignées de la pratique et l’on a pu de nouveau constater que les professionnels de terrain sont les mieux placés pour adapter la réponse à une situation sanitaire exception­nelle. Leur capacité d’initiative est en ce sens essentielle ».

L. G. : « Quels étaient pour vous les prin­cipaux enjeux dans la gestion de cette crise ? »

F.P.V. : « Il nous fallait avant tout garder la maîtrise de la situation en préservant une relative tranquillité, faire en sorte que les contraintes sanitaires ne viennent pas entra­ver les soins ou mettre à mal nos principes thérapeutiques. Là où dans un hôpital on peut facilement isoler un malade du covid, cette nécessité prend une tout autre dimension dans un établissement psychiatrique, et ne s’appréhende pas de la même façon ».

La crise a nécessité de se réinventer dans de nombreux domaines…
F.P.V. : « Les gestes barrière réduisaient par principe certains espaces de liberté habituels, ce qui nous a conduits à en inventer d’autres… Il nous a fallu faire preuve d’inventivité pour expliquer et suivre les "gestes barrière" sans écraser une possibilité de vie collective quo­tidienne. Pour cela, le club thérapeutique a joué un rôle essentiel. Nous avons réussi à garder un certain contrôle de la situation, grâce au maintien d’une coordination quoti­dienne, à la mobilisation et à la "veillance" de tous. Les informations circulent très vite à La Borde, parce que les gens se parlent (ce qui ne va pas de soi), et cela permet une grande réactivité ».

De nombreux exemples illustrent cette période très particulière
- Le port du masque…

F.P.V. : « Comme tous les établissements et entreprises, la clinique a manqué de ces équi­pements au début de la crise, et a fait appel à de nombreuses sources d’approvisionnement, dont la couturière ("Vos rêves sur mesure") et le tapissier (Stéphane Vignaud) de Cour- Cheverny…
Le masque est contraignant pour tous, mais la plupart d’entre nous ne le portons qu’en dehors de notre domicile, et le retirons dès notre retour à la maison… Pour les patients, c’était et c’est toujours quasiment en perma­nence du fait de la vie en collectivité… Je souligne leur patience… ».

- L’hôpital de jour
F.P.V. : « Lors du premier confinement, les patients de l’hôpital de jour, résidant hors de l’établissement, ne pouvaient plus être accueil­lis à la clinique. Là aussi il a fallu réinventer…. Nous avons mis en place un suivi à distance, par entretien téléphonique quotidien, et/ou des visites à domicile fréquentes afin de maintenir la continuité des soins. Heureusement, nous avons pu à nouveau accueillir les patients de l’hôpital de jour dès le mois de juin 2020, dans le respect de certaines précautions sanitaires ».

- Une boutique nouvelle formule
F.P.V. : « À l’inverse, les pensionnaires de la clinique ne pouvaient plus se déplacer à Cour-Cheverny ou à Blois pour y faire régu­lièrement leurs courses… Un atelier du club thérapeutique s’est mis en place pour prendre le relais. Il existait déjà une "petite boutique" à La Borde, pour de menus achats : "l‘Échoppée belle" s’est constituée pour élargir la gamme des produits au plus près des attentes indivi­duelles mais à partir d’un travail d’organisation collectif. Des "petits métiers" ont ainsi été créés, comme par exemple pour la distribution du gel hydroalcoolique, ou pour tenir la porte, avec la fonction de "groom"… ».

- Journal et communication interne
F.P.V. : « Le journal interne "Les nouvelles labordiennes", qui est un atelier hebdoma­daire, a joué un rôle très important pour sensibiliser chacun aux enjeux de la situation sanitaire mais aussi aux difficultés, incompré­hensions et souffrances que les restrictions pouvaient causer ».

Une année particulière à la Clinique de La Borde à Cour-Cheverny
File d’attente pour "l’Échoppée belle"
- Des moyens et méthodes adaptés…
F.P.V. : « La situation sanitaire a conduit à renforcer les effectifs : charge de travail liée aux mesures de prévention, création d’une unité covid, arrêts maladie préventifs ou per­sonnel cas contact… Nous avons fait appel à des CDD, et rappelé quelques retraités dont le concours a été précieux.
Très tôt, dès le début du mois de mai 2020, nous avons réalisé un dépistage global, ce qui à l’époque n’avait rien d’évident car c’était totalement nouveau. Nos soignants ont été for­més au dépistage par un laboratoire de Tours. Il était essentiel que ces tests soient réalisés par des personnes proches des patients, leur permettant de vivre cette "épreuve" en confiance, et tout s’est bien passé. Nous avons depuis intégré les tests à notre stratégie de prévention, afin de détecter rapidement d’éventuels cas de covid et pouvoir briser les chaînes de contamination.
Tout ce qui vient d’être évoqué aura permis de maintenir une relative sérénité dans l’éta­blissement, sans que jamais un sentiment de panique ne s’installe. La peur est quelque chose de très contagieux, sans doute plus que le virus... Une possibilité d’accueil et de vie quotidienne a pu être maintenue… ».

Concernant la vaccination
F.P.V. : « Pour la plupart d’entre eux, nos patients ne faisaient pas partie des publics prioritaires en janvier, et le feu vert ne nous a été donné qu’en mars, après un travail assidu auprès des autorités sanitaires pour que nos patients, souffrant de pathologies psychia­triques mais aussi souvent de pathologies somatiques, puissent y avoir accès. La vacci­nation s’est déroulée là aussi sans encombre, grâce à l’implication de tous, et la quasi-tota­lité des patients et des professionnels a été rapidement vaccinée. Toutes les doses ont été utilisées, y compris les doses surnumé­raires en proposant la vaccination à quelques personnes extérieures à l’établissement ».

Des enseignements pour l’avenir…
F.P.V. : « On parle beaucoup en ce moment des "enseignements de la crise", comme s’il fallait absolument en déduire de nouvelles modalités pour la suite… Je ne suis pas convaincue par la démarche… Ce que je peux dire c’est que cette expérience me conforte dans l’idée qu’un dispositif de soins basé sur l’initiative et la responsabilisation fait aussi ses preuves en matière de gestion de l’urgence ».

Et maintenant ?
F.P.V. : « Une vie quotidienne moins contrainte va reprendre, du moins nous l’espérons… Les contraintes vont s’alléger, nos patients vont circuler plus librement et croiser à nouveau les Courchois dans le village, permettant à la clinique de La Borde de réintégrer le paysage de la vie locale, et aux nouveaux habitants de nous découvrir ».

Cette courte immersion dans le monde de La Borde nous rappelle le proverbe : « À quelque chose, malheur est bon »…

Propos recueillis par P. L.

(1) Pour plus d’informations sur la clinique de La Borde, voir le livre « Les grandes heures de Cheverny et Cour- Cheverny en Loir-et-Cher… et nos petites histoires » - Éditions Oxygène Cheverny 2018 - page 74 : La Borde.
(2) Le Geste d’Or est une association regroupant diffé­rents métiers du bâtiment : maîtres d’ouvrage, maîtres d’oeuvre, entreprises, gestionnaires et usagers. Elle organise un concours annuel qui a un double objectif : recenser et mettre en valeur l’exemplarité des opérations de construction.
(3) ARS : Agence régionale de santé.

Autres sources d’informations :
www.clubdelaborde.com

La Grenouille n°52 - juillet 2021

Cour-Cheverny prépare l'avenir

La 3e tranche de travaux de rénovation du bourg de Cour-Cheverny vient de se terminer avec l’aménagement de la partie haute de la rue Nationale.
Pour rappel, la première tranche a vu la rénovation de la place de l’église (Place Victor Hugo, inaugurée le 16 juin 2019). La seconde tranche de travaux de rénovation a concerné la rue Nationale, à partir de l’église, en descendant jusqu’à « La Vieille Auberge ».
François Croissandeau, maire de Cour-Cheverny, se montre satisfait du bon déroulement des travaux sur les 3 phases et estime que la réalisation finale est une réussite : « Le projet de rénovation s’est déroulé au total sur des périodes de 2 fois 3 mois sur 2 ans pour les 2 premières phases et 1 mois et demi pour la 3
e phase. Cette dernière tranche était plus rapide à réaliser du fait que l’enfouissement des réseaux avait été anticipé. Les entreprises Colas et Serva TP ont parfaitement travaillé. La conception de ce type d’aménagement donne priorité aux piétons, puis aux vélos, la voiture ne vient qu’ensuite »

Cour-Cheverny prépare l'avenir
François Croissandeau, maire de Cour-Cheverny
Se projeter à 20 ans...
Il s’agit aujourd’hui de dessiner les contours de ce à quoi ressemblera Cour-Cheverny dans 20 ans, avec une population qui est amenée à augmenter de façon significative à brève échéance, en conciliant les impératifs de toutes les générations (actifs ou retraités) et de l’économie locale. L’attractivité du village, qui inclut la qualité de son environnement, conditionnera son activité au profit de ses résidents.
Cour-Cheverny a engagé une demande auprès de la préfecture pour obtenir le label « Commune touristique ». Elle en a les atouts qui sont renforcés par des projets structurants. 

Les projets à courts termes
François Croissandeau évoque la construction de la Résidence Séniors de 87 appartements dans l’enceinte du Relais des Trois Châteaux, qui a fait l’objet début février d’une enquête publique. Ce projet, qui sera mené à son terme d’ici 2 à 3 ans, apportera 120 à 150 personnes supplémentaires au coeur du village. Ils ne posséderont pas tous une voiture et devront pourvoir sur place à l’essentiel de leurs besoins. Le commerce local doit s’en féliciter.
F.C. : « Cour-Cheverny est passé en zone prioritaire, ainsi que toute la région Centre-Val de Loire, pour favoriser l’installation de nouveaux médecins. Nous avons déplacé provisoirement la bibliothèque municipale au château de La Favorite, en attendant de lui aménager un local plus fonctionnel dans un espace à rénover. L’idée est de préparer l’arrivée de deux nouveaux médecins qui intégreront l’espace qui était occupé par la bibliothèque, près du cabinet du docteur Collard. Un pôle mutualisé de 3 médecins sera rapidement opérationnel. Les travaux nécessaires, à hauteur de 18 000 euros sont engagés et seront terminés au 1
er mai ».

François Croissandeau nous informe que la poste est en pleine mutation. Pour autant, elle ne disparaîtra pas de Cour-Cheverny, comme certains l’ont craint. Ses missions seront redéfinies dans les mois à venir. Concrètement, le facteur distribuera le courrier le matin et tiendra le bureau de poste l’après-midi... La poste serait donc fermée le matin.
F.C. : « Le coût de l’immobilier sur notre commune devient préoccupant. Les jeunes couples qui débutent dans la vie active, avec un budget modeste, ont toutes les peines à se loger convenablement. Des constructions sont prévues dans la continuité du lotissement Pigelée. Six pavillons « Maison Abordable », à loyers modérés, seront construits par les bailleurs sociaux et une douzaine de terrains à bâtir seront en vente libre. Les locaux de la mairie vont être agrandis et modernisés. Les services administratifs seront concentrés au rez-de-chaussée (y compris le bureau du policier municipal), grâce à une extension qui sera construite à l’arrière du bâtiment actuel. Les bureaux de l’étage serviront aux adjoints qui n’ont pour le moment pas d’espace. Un ascenseur sera installé »

Et aussi :
- l’avenue de Verdun va être rénovée ;
- des sanitaires publics seront mis en place sur le parking près du futur cabinet médical ;
- l’aménagement du « Casseux » est prévu ;
- le déménagement du local de l’association VBR (Vélo entre Bruyère et Roseaux) qui va s’installer à l’ancienne gare ;
- le gîte près de la salle des fêtes sera agrandi et remis aux normes...
- et d’autres projets dont nous reparlerons bientôt... 

J.-P. T. 

La Grenouille n°51 - avril 2021


Guy La Brocante

Antiquités - Brocante - Collections

Guy La Brocante à Cour-Cheverny
Guy Morat, retraité, passionné d’histoire et collectionneur depuis toujours, démarre une nouvelle vie pour assouvir sa passion des antiquités et des beaux objets... 
Guy a créé son activité d’achat et de vente d’antiquités, brocante, toutes collections... depuis le 1er janvier 2021 à Cour-Cheverny. N’hésitez pas à le contacter, il saura vous faire profiter de son expertise.

Guy La Brocante à Cour-Cheverny
  • Débarras toute distance 
  • Vide maison
  • Estimations gratuites
  • Paiement comptant

Brocante mensuelle à Blois sur le mail, sous réserve des autorisations gouvernementales liées aux contraintes sanitaires.  
Guy La Brocante à Cour-Cheverny Achats - Ventes - 06 80 82 78 45

Guy Morat 
11, voie du Pressoir barré 
41700 Cour-Cheverny 
guymorat@yahoo.fr 
Boutique Ebay « Guy La Brocante »

Guy La Brocante à Cour-Cheverny


La Grenouille n°51 - avril 2021

L'Incontournable, salon de coiffure

 L'Incontournable, salon de coiffure "cocooning" !

Stéphanie a installé son salon de coiffure à Cour- Cheverny le 30 novembre dernier.

L'Incontournable, salon de coiffure à Cour-Cheverny
Stéphanie avait une idée précise de ce qu’elle souhaitait : un salon lumineux, chaleureux et bien situé (pas de problème de parking), où elle pourrait accueillir ses client(e)s un à un. Ce concept « cocooning » a été pensé pour que le salon soit aussi un lieu de détente. 
Stéphanie vous apporte des conseils personnalisés et adapte ses produits sélectionnés aux besoins de chacun, notamment à l’aide de la gamme de soins Davines à base de plantes, marque éco-responsable sans silicone, sans paraben et sans sulfates. Elle saura vous conseiller le shampooing, les soins, le conditionneur (après-shampooing, moins lourd que le masque capillaire) ou une cure antichute saisonnière ou hormonale pour vos cheveux. 

L'Incontournable, salon de coiffure à Cour-Cheverny
Onze ans d’expérience professionnelle
Stéphanie a suivi son apprentissage de coiffeuse au CFA de Blois de 2007 à 2011, puis a exercé son métier en divers salons des environs avant de se fixer, ces six dernières années, au salon de coiffure « L’Atelier », dans la galerie marchande de l’Intermarché de Contres. La fermeture récente de l’Intermarché (et donc du salon) a été pour Stéphanie l’occasion de mûrir le projet de création d’un salon qui lui ressemblerait et pour lequel, à 28 ans, elle se sentait prête. 

Sur rendez-vous sauf mercredis et dimanches
Tél. 07 72 32 08 20 

L’Incontournable 
22 boulevard Carnot
41700 Cour-Cheverny 

La Grenouille n°51 - avril 2021





Entreprise générale de peinture Alain Richet

 L'entreprise générale de peinture Alain Richet fête ses 20 ans !

Alain Richet a créé son entreprise le 2 avril 2001. 
Son cœur de métier, outre la peinture sur tous types de supports, s’étend à la vitrerie, à la pose de revêtements de murs et sols (parquet flottant, PVC à coller ou à clipser, moquettes, linos...), enduits décoratifs, structures à peindre...
En extérieur, l’entreprise intervient pour des ravalements de façades (mise en peinture de crépis), nettoyage haute pression, démoussage de toitures et terrasses...
Alain Richet travaille à l’année en partenariat avec la société Grassin Décors pour les décors et peintures.
L’entreprise Alain Richet compte 4 salariés, dont Baptiste Richet, 22 ans, qui suit les traces de son père. Il a rejoint l’équipe suite à l’obtention de son CAP de peinture obtenu en 2015 au CFA de Blois. 

Entreprise de peinture Alain Richet à Cour-Cheverny
L'équipe de l'entreprise Alain Richet - de g. à dr. :
Alain Richet, Adrien, Philippe, Frédéric, Baptiste
L’expérience du chef d’entreprise est la meilleure garantie d’un travail de qualité
Avant de créer son entreprise, Alain Richet, son CAP de peinture en poche, a intégré l’entreprise de peinture « Lhomme », à Cour- Cheverny, en tant qu’apprenti durant 2 ans, puis en qualité d’ouvrier pendant près de 10 ans dans l’entreprise « Chevauché » de Contres. Il se sentit alors prêt pour se « mettre à son compte ». 
Alain Richet : « Je recherchais le contact avec la clientèle, qui commence avec la découverte sur place de la demande du client et évolue avec les conseils que je peux lui prodiguer. De cette entrevue s’ensuit un devis détaillé. L’expérience permet d’apprécier au plus juste les temps d’intervention et l’organisation du chantier. Mon point fort est de visiter souvent mes ouvriers sur le chantier. Ce suivi permet d’intervenir très vite s’il surgit une difficulté et d’éviter d’éventuelles erreurs. La satisfaction du client reste l’objectif prioritaire ». 

Entreprise de peinture Alain Richet à Cour-Cheverny
En 20 ans, le métier a évolué
Les peintures Ecolabel sont devenues respectueuses de l’environnement et « captent » les odeurs (anti-formaldéhydes). On a supprimé les liants et les solvants. Le nettoyage des outils (brosses, rouleaux...) se fait aujourd’hui en 5 minutes avec une machine électrique. Son bac contient 100 litres d’eau dans laquelle on ajoute un produit de nettoyage (non polluant). L’eau, que l’on ne renouvelle que tous les 6 mois, est rejetée filtrée. 

L’entreprise Alain Richet est à votre écoute. Elle peut intervenir jusqu’à 1 heure de route de Cour-Cheverny. 

Entreprise générale de peinture Alain Richet
63, Route de Romorantin - 41700 Cour-Cheverny
Tél. 02 54 79 20 56
alainrichet.peinture@gmail.com
Site : www.alainrichet-peinture.com 

La Grenouille n°51 - avril 2021

Les P'tits fermiers

Les P'tits fermiers, un nouvel accueil pour les tout petits à Cheverny ! 

Les P'tits fermiers - Crèche à Cheverny
L’association « Plein de Vie » vient de s’installer à Cheverny pour y créer une microcrèche, appelée « Les P’tits fermiers », proposant ainsi aux parents de nos villages un nouveau mode de garde pour leurs enfants.

La micro-crèche ouvrira ses portes aux
nouvelles familles courant mai ; elle pourra accueillir des enfants en accueils réguliers, occasionnels ou d’urgence pour des enfants âgés de 10 semaines à 3 ans, et également en périscolaire pour des enfants de 3 ans à la veille de leurs 6 ans. L’accueil se fera du lundi au vendredi, de 7 h à 19 h. La micro-crèche propose 10 places d’accueils et les inscriptions sont ouvertes à tous. 

« La Grenouille » a rencontré Lucie Leroy, responsable administrative de la micro-crèche, qui nous a présenté ce nouveau lieu d’accueil des enfants.
Lucie Leroy : « Nous nous sommes inspirés de notre environnement pour trouver le nom de la structure située dans un vieux corps de ferme viticole, entouré de champs et de vignes. La nature et le bien-être de l’enfant sont au coeur de notre projet pédagogique. En cette période de pandémie, nous trouvons nécessaire de proposer un accueil sécurisant et apaisant pour les enfants comme pour leurs familles : c’est pourquoi nous avons créé un espace d’inspiration Snoezelen
(1) afin de leur proposer un lieu de détente et de plaisir ». 

Les P'tits fermiers - Crèche à Cheverny
L'équipe d'encadrement - de g. à dr. :Déborah Rolin
Moncanut, Magali Pichon, Clarisse Paris

La structure est composée d’une grande salle de vie agréable et lumineuse, de 3 chambres, d’une salle de change et d’un hall d’accueil confortable. Elle offre aussi un espace extérieur aménagé et clos, au calme pour la joie des enfants. 

L. R : « L’équipe de la micro-crèche se compose d’une auxiliaire de puériculture expérimentée et de deux auxiliaires de crèche diplômées du CAP Petite enfance. L’ensemble de l’équipe a tout de suite adhéré à notre nouveau projet et nous sommes confiants quant au fait qu’elles sauront porter nos valeurs et prendre soin de vos enfants »

Contact : Lucie Leroy (Responsable) - 3, chemin des Petites Péraudières 41700 Cheverny - Tél. 07 71 25 64 85
creche.cheverny@gmail.com 

(1) Développé dans les années 1970 par deux jeunes Hollandais (Ad Verhuel et J. Hulsegge), le terme Snoezelen est la contraction de Snuffelen (renifler, sentir) et de Doezelen (somnoler), que l’on pourrait traduire par « autour de la notion d’exploration sensorielle et de détente et plaisir » (source : www.snoezelen-france.fr).

La Grenouille n°51 - avril 2021

Les Jardins de Pam

Bertrand Rosey se définit comme « Producteur de plantes aromatiques et médicinales ». Il a patiemment accumulé de l’expérience et des compétences dans divers domaines d’activités avant de se sentir prêt à créer officiellement son entreprise à Cheverny, « Les Jardins de Pam », le 1er janvier 2021. La production et la transformation.

La production et la transformation
Les Jardins de Pam à Cheverny
Bertrand Rosey
Les plantes aromatiques et médicinales sont toutes produites par Bertrand à Cheverny, sans traitements, de la façon la plus naturelle qui soit (certification « Bio »). Il cultive environ 60 plantes, ainsi qu’une douzaine en cueillette sauvage.
Elles sont préparées et commercialisées sous plusieurs formes. En grande majorité, les plantes sont séchées pour être utilisées en infusions ou en mélanges aromatiques pour la cuisine. Les mélanges séchés et les huiles aromatisées peuvent être destinés à accompagner des plats spécifiques (poissons, taboulé, grillades, pâtes, etc.). Les huiles aromatisées sont obtenues en faisant macérer des plantes dans l’huile de tournesol et/ou d’olive qui est ensuite filtrée et mise en bouteille.
La fleur de sel aromatisée que produit Bertrand provient de l’île de Ré, de chez un saunier qui ne traite pas ses buttes entre les marais. La gamme est complétée par la fabrication de sirops de fleurs (menthe, coquelicot...) et par des tartinades diversement aromatisées (à l’ail des ours, bientôt à l’italienne et au topinambour...).
Les idées ne manquent pas à Bertrand, toujours en réflexion pour créer de nouvelles saveurs. Nous aurons l’occasion d’y revenir prochainement. 

La commercialisation
Les Jardins de Pam à Cheverny
Localement, Bertrand met un point d’honneur à être présent sur le marché de Cour-Cheverny. Il est ainsi en contact direct avec sa clientèle. Vous pourrez aussi vous procurer ses produits dans les magasins « Cocci Market » et « Les Belles Demois’Ailes » à Cour-Cheverny, et au magasin de produits locaux du château de Cheverny.
« Les Jardins de Pam » développe diversement son réseau de vente via :
- une boutique en ligne ;
- l’AMAP (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne), à Mont-près-Chambord, un groupement de producteurs qui fonctionne par adhésions, sur commandes ;
- un réseau de revendeurs. 

Une vocation d’entrepreneur 
Bertrand Rosey a suivi des études de graphisme/ communication. Il s’installe à son compte en 2004 et vient habiter à Cour-Cheverny en 2006, puis à Cheverny à partir de 2012. 2012 est l’année où il cesse son activité de graphiste, qui ne le satisfait plus, pour travailler comme cuisinier dans plusieurs restaurants alentour. Mais Bertrand avait une autre vocation, enfouie depuis l’enfance : une passion pour les plantes et la botanique. Il quitte son emploi et, pendant deux ans, prépare sa reconversion. De stages en visites de producteurs de plantes aromatiques (particulièrement en Corrèze où ils se concentrent), et autres réseaux de cultures paysannes, Bertrand se forme sur des aspects techniques et précis des différentes conduites de cultures, de pédologie, des reconnaissances des plantes bio-indicatrices, etc. Il est même embauché dans une jardinerie comme responsable de production où il se familiarise avec les techniques d’irrigation et la conduite de production en serre. Il mûrit chaque jour un peu plus son projet d’entreprise.
« J’étais certain de vouloir me consacrer désormais à une activité agricole indépendante à partir des plantes », nous confie Bertrand... Ses expériences précédentes, du statut d’indépendant, de la communication et de la cuisine, trouvent aussi leur place dans ce nouveau projet de vie. 

Les Jardins de Pam 

Tél. 06 67 83 08 89 
lesjardinsdepam@gmail.com
Boutique en ligne :
www.lesjardinsdepam.fr 


La Grenouille n°51 - avril 2021

Une psychologue-clinicienne installée à Cheverny

Depuis le 1er octobre, Catherine Courivaud, psychologue-clinicienne, a installé son cabinet de consultation au 22 rue du Chêne des Dames, à Cheverny (près de la boulangerie). 

Catherine Courivaud, psychologue-clinicienne à Cheverny
Catherine Courivaud
Catherine sera d’un grand secours auprès des personnes en souffrance, enfants, adolescents ou adultes, qui peuvent aussi bien avoir besoin d’une assistance pour les aider à surmonter un mal-être passager que pour traiter une pathologie lourde. 
Catherine Courivaud est diplômée du DESS de psychologie clinique et formée à la psychanalyse. Elle a longtemps exercé sa profession en Région parisienne au sein de diverses institutions : services psychiatriques, CMPP enfants (centre médico-psycho-pédagogique), ITEP (Institut thérapeutique éducatif et pédagogique), Maisons d’enfants placés... Son expérience l’a conduite à développer son activité en libéral depuis 2009.
Catherine est aussi ouverte à tout projet de groupe de parole, soit en institution (crêche, Ehpad, Centre de loisirs...), soit auprès de particuliers, en relation avec des équipes soignantes locales. 

Catherine Courivaud 
Réception uniquement sur rendez-vous.
Tél. : 06 08 06 34 62 

ou : www.doctolib.fr     cheverny  



Parenthèse blaisoise

Un jour, un lieu, une heure

Le thème du roman
Parenthèse blaisoise - Fernand Piaroux

L'aventure a pour point de départ la rencontre troublante d'un homme et d'une femme qui ne se sont pas revus depuis près de quarante ans. 
C’est ainsi que sont nés les échanges épistolaires entre les deux héros, Karla et Jean, dont le thème est « l’amour ». Le récit est entrecoupé d'un enchaînement de leurs correspondances qui prend la forme d'échanges de poèmes qui se répondent à chacune de leurs rencontres en différents lieux de la ville de Blois. Le déplacement des personnages vers des endroits insolites de la ville, historiques ou contemporains, permet de suivre l’évolution de la relation qui s’établit entre eux. L’ouvrage est illustré d'une photographie de l'auteur pour chaque poème et d'autres qui marquent le lieu de chacune des rencontres blaisoises de Karla et Jean.

Un roman sensible et rafraîchissant. La préface d'Alain Souchon, en introduction du livre, vous en recommande la lecture... 

L'auteur : Fernand Piaroux

Parenthèse blaisoise - Fernand Piaroux
Fernand Piaroux
Contact : 06 73 87 78 75 
Mail : fpiaroux@gmail.com
« Éditions Hérons de Cheverny » 104 pages - Format 18 x 28 cm
Prix : 22 €




Le nouveau policier municipal de Cour-Cheverny

La Grenouille a démasqué le nouveau policier municipal de Cour-Cheverny

Mickaël Calle, 45 ans, marié et père de trois enfants, a pris le poste de policier municipal de la commune de Cour-Cheverny le 1er octobre dernier, succédant à Anita Genay en fonction depuis 2012 et repartie en juin du côté de sa région d’origine, la Bretagne.

Mickaël Calle, nouveau policier municipal de Cour-Cheverny
Michaël Calle

Mickaël est passionné de sport, auquel il s’adonne régulièrement, après avoir beaucoup pratiqué le trail (1) et l’ultra-trail. Il était auparavant employé à la commune de Blois depuis 2007, où il a occupé le poste d’Agent de surveillance de la voie publique (chargé du stationnement) pendant 7 ans, puis au poste de surveillant de l’espace public (appelé aussi « Police verte » : dégradations du mobilier municipal, graffitis, dépôts sauvages, etc.) pendant 2 ans. Il a ensuite passé le concours de Gardien de police municipale en 2016 à Melun, puis suivi une formation en alternance au CNFPT (2) et intégré la brigade d’îlotage (pédestre et VTT).
À la recherche de plus de proximité avec les habitants, il a choisi d’intégrer une commune de taille plus réduite, et saisi l’occasion de venir à Cour-Cheverny lorsque le poste s’est libéré. Il souhaite ainsi agir au plus près de la population pour assurer la sécurité et le bien-être de chacun, et montrer le visage d’une police du préventif et de la conciliation, en informant de ses missions et de son rôle. Il envisage sa fonction sous le signe du dialogue et de la pédagogie, notamment pour lutter contre les « incivilités » et anticiper les problèmes et litiges, mais aussi avec la fermeté nécessaire pour que les règles soient respectées par tous, et tout ceci bien sûr en étroite collaboration avec la gendarmerie.

Mickaël Calle est de service les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 8 h à 17 h (la gendarmerie prend ensuite le relais).

Vous pouvez le rencontrer à son bureau derrière la mairie,
ou le contacter par téléphone au 06 89 63 07 20,
ou par mail : police.municipale.ccheverny@orange.fr

P. L.

(1) Trail : sport de course à pied sur longue distance en milieu naturel.

(2) CNFPT : Centre National de la Fonction Publique Territoriale. 

La Grenouille n°49 – novembre 2020